La convention n’est alors qu’une fête qui célèbre le candidat du parti pour la course à la Maison Blanche. C’est le scénario classique.Continuons. Si la course est très serrée et que personne n’arrive à 1247 délégués avant la fin, que se passe-t-il ? On réunit la convention. Tout le monde vient. C’est un grand bazar. On vote une première fois (en fonction des résultats dans chacun des états) et on constate que la majorité absolue n’est pas atteinte. chemise ralph lauren pas cher
Et là…on ouvre les vannes. On commence à voter et à revoter, encore et encore, jusqu’à atteindre une majorité. Mais attention ! A partir de ce moment-là, les délégués ne sont plus tenus par leur vote ! Ils redeviennent libres ! On peut donc les retourner comme on veut ! Ça devient la foire aux voix dans une convention qui bascule dans l’hystérie totale.Le petit jeu peut durer des jours. En 1924 les démocrates avaient organisés 102 votes avant de trouver un candidat ! Une convention ouverte. On n’a pas vu ça depuis 1952, mais les Républicains en prennent le chemin.Autant dire que dans ce cas de figure, on deal ferme dans les coulisses. Ralph Lauren Femme pas cher On promet, on achète et on fait appel aux copains. C’est là que Cruz, le militant de toujours qui a des réseaux de fidélité dans tout le parti républicain se dit qu’il a un coup à jouer. Il saura retourner les délégués qui lui manqueront. Trump lui est extérieur au parti. Au fil d’une campagne très populiste où il tire parfois sur son propre camp, il est plus en plus détesté par les cadres du parti républicain. Libérés de leurs contraintes dans une convention ouverte, les délégués pourraient bien lui faire la peau. Cruz pourrait alors lui souffler la victoire. Ralph Lauren Tee Shirt pas cher
Trump serait arrivé en tête mais au final il perdrait. Un vrai cauchemar !La présidente brésilienne Dilma Rousseff a accusé mardi son vice-président Michel Temer d'être le "chef de la conspiration" visant à la destituer à quelques jours d'un vote très serré des députés sur son maintien au pouvoir.Mme Rousseff a rebondi sur l'incroyable maladresse de son vice-président qui a fait fuiter lundi "accidentellement" l'enregistrement d'un discours à la nation anticipant sa succession à l'impopulaire dirigeante de gauche."Nous vivons des moments étranges de coup d'Etat, de farce et de trahison", a contre-attaqué Mme Rousseff lors d'une cérémonie à Brasilia, qualifiant sans le nommer Michel Temer de "chef conspirateur"."Le masque des conspirateurs est tombé. Le Brésil et la démocratie ne méritent pas un telle farce. Ce geste révèle une trahison envers moi et la démocratie, preuve que ce chef conspirateur n'a pas d'engagement envers le peuple", a lancé Mme Rousseff, 68 ans.