et puis les socialistes comme d'habitude ils ronchonnent et à la fin ils se rangent derrière François Hollande", a affirmé l'ancienne ministre, s'exprimant au siège du PCF à Paris à l'occasion d'un débat sur la primaire des gauches et de l'écologie.La députée de Paris a concédé que cette primaire n'était "pas une solution formidable" et qu'il serait difficile pour les écologistes de soutenir un candidat "pro-OGM, pro-gaz de schiste et pro-nucléaire" s'il devait sortir victorieux de la compétition.- "Recréer le débat" -Mais "comme je pense que personne n'a de solution plus évidente, il faut essayer d'avancer dans cette direction, parce qu'au moins elle recrée du débat. Ce débat sur la primaire nous a sortis d'une chose, de l'interdiction pour les écolos d'être candidats parce que sinon vous faites le jeu de (la présidente du FN) Marine Le Pen", a expliqué Mme Duflot, que beaucoup soupçonnent pourtant de vouloir être candidate à la présidentielle."Je ne suis pas certaine de son issue, mais ce n'est pas parce que je ne suis pas certaine de son issue que je ne pense pas qu'il ne faille pas essayer. Donc il faut essayer de pousser au maximum ces idées-là, de voir si les citoyennes et citoyens s'en emparent. Ralph Lauren femme pas cher
Parce qu'une fois que le dispositif existe, parfois il dépasse son histoire", a poursuivi l'écologiste.Le PS, EELV et le PCF doivent chacun dire entre le 9 et le 15 avril s'ils acceptent de participer à la primaire.Egalement présent au siège du PCF, place du Colonel Fabien, le député PS frondeur Christian Paul a une nouvelle fois dit son engagement en faveur du processus, tout comme le secrétaire national du PCF Pierre Laurent."J'entends la question: "on va se faire avoir par les socialistes" (...) Il y a plein d'autres manières de se faire avoir par les socialistes, ce n'est pas la seule", a ironisé Pierre Laurent, alors que le Parti de gauche a une nouvelle fois mis en garde vendredi contre une préemption de la primaire par le PS. Polo Ralph Lauren pas cher La mort d'un Marine a contraint l'armée américaine à révéler lundi l'existence d'une base équipée notamment d'artillerie dans le nord de l'Irak, près de la ligne de front avec le groupe Etat islamique, illustration d'une implication militaire américaine qui s'accentue.Le sergent Louis Cardin, 27 ans, a été tué samedi par une roquette jihadiste à Makhmour, en Irak, dans une toute récente base avancée des Marines dont l'armée américaine n'avait pas encore annoncé l'existence.A La Havane où il effectue une visite historique, le président américain Barack Obama a salué lundi la mémoire du soldat. Sa mort "nous rappelle que des membres des forces armées américaines consacrent leurs jours à défendre notre liberté et notre sécurité".Mais le président américain n'a pas épilogué et c'est à un porte-parole militaire américain qu'il est revenu d'expliquer l'existence "depuis deux semaines" d'une base des Marines, à moins de 20 kilomètres des lignes jihadistes dans le nord de l'Irak.Un détachement de près de 200 Marines équipés notamment de quatre canons de 155 mm a été déployé dans ce camp baptisé "Fire Base Bell", dans un rôle de "protection" des forces irakiennes, a expliqué le porte-parole, le colonel Steve Warren.La base doit assurer la "protection" des milliers de soldats irakiens qui sont installés à proximité pour préparer l'offensive sur Mossoul, le bastion jihadiste du nord du pays. Chemise Ralph Lauren pas cher
Ces militaires irakiens sont accompagnés par plusieurs dizaines de conseillers militaires américains, qui les aident pour la planification et l'organisation de cette grosse opération.Le colonel Warren a assuré que le Pentagone s'apprêtait de toute façon à informer le public américain de ce déploiement, expliquant que la base n'était réellement opérationnelle que depuis vendredi."C'est la première fois" que les Etats-Unis établissent une base 100% américaine, qui n'est pas hébergée sur une base irakienne, mais à côté de celle-ci, "à quelques centaines de mètres", a-t-il reconnu.- Inflexion de l'administration américaine -Pour l'administration Obama, le sujet est sensible. Le président qui avait promis de mettre fin aux hostilités en Irak se retrouve contraint à la fin de son mandat d'intensifier l'effort de lutte contre les jihadistes dans ce pays.Et alors qu'il avait promis de ne pas déployer de troupes au sol, il est obligé de plus en plus d'écorner ce principe.A l'automne, l'administration américaine a ainsi annoncé qu'elle envoyait en Irak une unité de forces spéciales, des soldats sur-entraînés à la lutte antiterroriste, pour mener des raids ponctuels contre les dirigeants de l'Etat islamique en Irak et en Syrie.