Le Panama, pays d'Amérique centrale fréquemment secoué par des scandales de corruption, se trouve dans l'oeil du cyclone médiatique depuis les révélations d'évasion fiscale à grande échelle dans le cadre des "Panama papers", impliquant des hauts responsables politiques, sportifs ou milliardaires.Ce petit Etat de quatre millions d'habitants est le siège de nombreuses compagnies off-shore. Son secteur financier florissant représente, en comptant les revenus issus du célèbre canal de Panama, près de 80% du PIB.La Commission européenne l'a intégré dans une liste de 30 paradis fiscaux en présentant en juin 2015 son plan de lutte contre l'évasion fiscale des entreprises multinationales. Le Gafi, institution de lutte contre le blanchiment, l'a pour sa part retiré de sa liste grise, début 2016.Nom : « Jérôme Cahuzac ». Qualité : « Bénéficiaire de la société Cerman Group Limited, immatriculée aux Seychelles ». Sac a dos longchamp pas cher
Dans les « Panama papers », tout est là, du montage complexe mis en place par l’ancien ministre du budget pour dissimuler son argent aux yeux du fisc français, passant par les Seychelles, Panama et les îles Samoa… jusqu’à son numéro de compte caché à Singapour, en 2009, avec la complicité de la banque suisse Julius Baer.Les fichiers de Mossack Fonseca livrent de précieux secrets sur l’affaire Cahuzac. De petites pièces de puzzle qui achèvent d’éclairer à la fois la chronologie et le fond de cette fraude fiscale révélée par le site d’information en ligne Mediapart. Ainsi, c’est mi-2009 que s’organise le transfert vers l’Asie des avoirs cachés de Jérôme Cahuzac en Suisse, dans la banque UBS. Ils y étaient restés dissimulés depuis le début des années 1990.Alors en pleine ascension politique, le futur ministre socialiste ne veut pas se résoudre à dévoiler son infraction. Redoutant d’être découvert par les autorités françaises et suisses, il décide de déplacer son argent plus loin du continent européen. Mandatée par un cabinet suisse, Mossack Fonseca s’occupe de la « logistique ». Le 27 octobre 2009, deux sociétés sont interposées entre Jérôme Cahuzac et son compte bancaire secret, déplacé de Suisse à Singapour grâce à l’aide de la banque Julius Baer : une société-écran immatriculée au Panama, Penderley Corp., contrôlée par une autre coquille vide aux Seychelles, Cerman Group Limited. C’est à Penderley qu’est rattaché le compte.Jamais l’homme politique n’intervient. Les factures de Cerman sont réglées par l’ex-avocat et conseiller financier Philippe Houman, comme en attestent des courriels datés de novembre 2009.Pour opacifier davantage le montage, Cerman est pourvu d’une gouvernance fictive : au poste de « directeur », la société Pimura Consultancy Limited, domiciliée aux Seychelles avec des (. sac longchamp neuf pas cher
..) Le Bayern Munich, malgré un départ de rêve grâce à Arturo Vidal, a tremblé jusqu'au bout pour sortir vainqueur de son premier duel avec Benfica (1-0), en quart de finale aller de Ligue des champions, mardi à l'Allianz Arena.Après les frayeurs du 8e de finale contre la Juventus, le Bayern n'a pu se mettre complètement à l'abri avant le match retour au Estadio de Luz (13 avril) où le champion 2013 jouera sa 5e qualification de rang dans le carré final.Le Bayern n'a attendu pourtant que 109 secondes et une tête de Vidal pour faire sauter le verrou d'une défense portugaise qualifiée la veille de "meilleure du moment en Europe" par Guardiola.Mais cette courte défaite permet au Benfica de maintenir l'espoir de renverser la tendance devant son public et rêver d'un exploit."Il manque hélas ce deuxième but.